Moya (devant) et Orion en balade ce samedi 31 août 2019.

Bonjour,

Dans la série « j’éduque mon chien », je partage quelques notes qui j’espère vous seront utiles. N’hésitez pas à commenter si vous passez par là, ça fait toujours plaisir de savoir qu’on est lu.

Règle n°1 : « Lorsque je fais quelque-chose, je le réfléchis et j’essaie d’anticiper les choses. »

J’y pensais tout à l’heure en promenant Orion, mon compagnon adoré, et sa copine Moya qui passe la semaine avec nous : lorsque je marche dans la rue, j’ai pris l’habitude, au début, de bien faire attention de marcher côté chaussée (où circulent les voitures) avec mon chien. Je le fais actuellement avec Moya, à qui, manifestement, on n’a pas appris à marcher « sur le trottoir » et encore moins d’un côté ou d’un autre : elle descend indifféremment du trottoir si je n’y prends garde.

J’observe beaucoup de maîtres de chiens qui ne connaissent pas les vertus de la « longue » (sans embobineur automatique) dans l’éducation d’un chien. Elle est indispensable pour une bonne éducation, car elle permet de laisser une « liberté » à l’animal et donc de s’assurer qu’il a bien assimilé les commandes et les comportements qu’on attend de lui. Beaucoup se contentent de « tenir leur chien » et de donner des coups sur une laisse. Qui plus le chien n’est souvent muni que d’un collier, et non un harnais dégageant bien les pattes et les épaules, comme il se devrait…

Même lorsque je n’en suis pas au stade de l’éducation consciente de mon chien, je dois veiller à ne lui autoriser que les bons comportements que j’attendrai de lui plus tard (et que, donc, j’aurai la responsabilité de lui enseigner).

Pour ce qui me concerne je dois veiller à adopter les comportements qui vont l’aider, et le mener à adopter ces bons comportements.

Exemple dans ce cas précis, lorsque je peux, je marche à hauteur ou juste derrière le chien (nous le verrons, j’ai appris à mon chien à marcher devant moi, et je pense que c’est la seule option viable et saine, en dehors de la marche au pas qui s’enseigne ensuite). Lorsque je suis derrière le chien, je me mets du bon côté pour pouvoir m’interposer entre lui et le mauvais côté du trottoir. D’instinct, le chien va comprendre et se mettre du bon côté.

Je félicite SYSTÉMATIQUEMENT le chien lorsqu’il fait quelque chose qui convient (comme par exemple lorsque Moya remonte sur le trottoir après l’avoir quitté). En effet, il faut récompenser les bons comportements, et donner un maximum de signaux positifs au chien de ce qui est bon.

Petite astuce : Attention lorsque vous riez ou prenez une attitude joviale lorsque le chien fait une bêtise. Lui l’interprète comme un signal de joie et de bonheur. Il aura donc tendance à reproduire ce comportement que vous « récompensez ». Il ne comprendra pas lorsque vous le gronderez une fois, et rirez une autre fois. Vous = son maître, mais vous devez également tenir compte des autres personnes présentes et veiller à « informer » sinon « éduquer » les autres personnes en présence. Pendant la phase d’éducation, il est primordial que les gens, connus ou inconnus, comprennent que s’ils s’interposent, ne serait-ce que par une parole ou un geste qui interfère avec l’éducation du chien, vous les recadrerez : gentiment, poliment, mais fermement. S’ils insistent, vous prendrez congé AU PLUS VITE.

Bien à vous,

Marc